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Etudes sectorielles, A la une, Assurance-crédit

Le marché pétrolier mondial demeure stratégique pour l’économie réelle et pour les portefeuilles des assureurs‑crédits, tant en raison de la volatilité des prix, des défaillances potentielles parmi les acteurs intermédiaires que des risques géopolitiques et financiers. À l’approche de 2026, la dynamique du secteur combine une demande encore soutenue, un manque d’investissements structurels dans l’amont, et une transition énergétique qui reconfigure les chaînes de valeur.

1. Évolution récente du marché : implication crédit

 
Depuis 2022, les prix du pétrole ont évolué dans une large fourchette, soumis à des chocs d’offre (sanctions sur la Russie, quotas OPEP+, perturbations régionales) et à des incertitudes de demande (Chine, Europe). Cette volatilité accroît le risque de stress de trésorerie chez les raffineurs indépendants, distributeurs, traders et PME du secteur parapétrolier, dont les marges sont fortement sensibles aux variations brutales des prix et aux besoins de financement du BFR.

La stabilisation relative observée en 2025 ne supprime pas le risque. Le secteur fait face à un sous‑investissement chronique dans l’exploration‑production, ce qui peut entraîner des phases de tension d’offre, donc des prix plus élevés, mais aussi une difficulté croissante pour certains acteurs à financer leur transition ou maintenir leur productivité. Cela implique une vigilance accrue vis‑à‑vis des entreprises très endettées ou dépendantes d’un seul bassin d’activité.

2. Principaux acteurs et exposition risque

OPEP+
L’Arabie saoudite et la Russie pilotent les quotas et influencent la liquidité mondiale. Les décisions soudaines peuvent affecter la solvabilité des raffineries et distributeurs, notamment dans les marchés émergents. L’exposition à des contreparties situées dans des juridictions instables doit rester limitée.


États‑Unis – producteurs de schiste
Leur croissance est freinée par des contraintes réglementaires et financières. La consolidation en cours entraîne des risques liés à :

des fusions‑acquisitions rapides,
des bilans encore fragiles chez les producteurs de petite et moyenne taille.
Ces acteurs sont historiquement très cycliques – leur suivi financier doit rester trimestriel pour anticiper toute chute de production ou recul de cash‑flow.

Chine et Inde – moteurs de la demande
Leur demande influence directement la santé des négociants, traders et logisticiens mondiaux. Un ralentissement chinois accentuerait les défauts potentiels des PME pétrochimiques et des entreprises d’import‑export.

Majors pétrolières
Elles présentent un risque relativement faible grâce à :

une diversification géographique,
des bilans plus solides,
l’intégration de segments stables (produits raffinés, chimie).
Cependant, certaines majors européennes (Shell, BP) rééquilibrent leurs stratégies et pourraient réduire leur exposition au pétrole conventionnel, ce qui impactera leurs sous‑traitants.

3. Défaillances, fragilités et risques sur le secteur pétrolier

Risque de chaîne

Le pétrole dépend d’acteurs fortement interconnectés : extracteurs, transporteurs, raffineurs, grossistes, logisticiens. Une rupture (sabotage, embargo, attaque maritime) peut provoquer des défauts en cascade, notamment parmi les entreprises à faible capitalisation.

Risque de liquidité

Les traders et distributeurs supportent des besoins de trésorerie colossaux. En période de hausse rapide des prix, les besoins de financement explosent ; en période de chute, les stocks perdent de la valeur. Ces situations peuvent mener à des défaillances soudaines, même chez des acteurs historiquement solides.

Sous‑investissement dans l’amont

Il crée un environnement où les coûts de production augmentent, ce qui fragilise les petites compagnies pétrolières. Les principaux points d’attention sont :

les niveaux de dette,
la capacité de refinancement
les coûts d’extraction et de maintenance.

Transition énergétique

Les politiques climatiques créent un risque de stranded assets, surtout pour les acteurs exposés aux gisements à haute intensité carbone. La pression réglementaire peut aussi réduire leur accès au financement bancaire.

4. Points d’attention pour 2026

Volatilité extrême et scénarios de prix divergents
Probable augmentation des sinistres dans le négoce international et les distributeurs à faible capitalisation.

Montée du risque géopolitique
Mer Rouge, détroit d’Ormuz, tensions Iran‑Arabie saoudite : un choc logistique peut provoquer des défaillances rapides chez les importateurs dépendants.

Resserrement du crédit bancaire
Les banques réduisent l’exposition aux hydrocarbures, transférant davantage de risque vers les assureurs‑crédits.

Fragilité des PME parapétrolières
Pression sur les marges, inflation des coûts, retards de paiement croissants.

Concentration du secteur
Les grandes entreprises deviennent plus solides, mais les petites disparaissent ou restent vulnérables.


En quoi l’assurance-crédit vient-elle protéger les entreprises du secteur ?

L’assurance-crédit amortit les effets de volatilité : L’assurance-crédit protège contre les défaillances soudaines générées par ces chocs externes, que l’entreprise ne peut ni anticiper ni maîtriser. Sans assurance crédit, un retournement de marché peut transformer un bon client en défaut en quelques semaines. Avec une assurance-crédit, l’impact financier est transféré et maîtrisé.

Dans le pétrole, les faillites viennent rarement d’un manque d’activité, mais d’un besoin de trésorerie qui explose (financement des cargaisons, appels de marge),d’un retrait bancaire, d’un stock dévalorisé. L’assurance-crédit sécurise les créances dans un environnement où même des entreprises actives peuvent devenir insolvables par manque de financement. Elle couvre un risque technique de cash-flow, typique du négoce et de la distribution énergétique.

Un secteur très interconnecté → l’assurance crédit protège contre les défaillances en cascade. Une rupture d’approvisionnement, une sanction ou un blocage logistique peut entraîner : transporteur → négociant → distributeur → sous-traitant. L’assurance crédit joue un rôle de pare-feu financier dans une industrie où les défaillances sont systémiques et rapides. Elle évite qu’un incident externe devienne une crise interne.

Le désengagement des banques renforce le besoin de sécurisation commerciale. Les banques réduisent leur exposition aux hydrocarbures (contraintes ESG, capital, réglementation). Conséquence : plus de risque porté par les fournisseurs eux-mêmes. L’assurance crédit prend le relais du financement bancaire en sécurisant les transactions commerciales là où les lignes de crédit se raréfient. Elle devient un outil de continuité des échanges.

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Espace presse, A la une

Cartan Trade annonce une recomposition de son capital et finalise une levée de fonds de 9 millions d’euros pour accélérer son développement technologique et international. Cette évolution de l’actionnariat illustre la confiance renouvelée des investisseurs dans le potentiel de Cartan Trade et renforce la présence d’acteurs majeurs de l’assurance au sein de son capital.

Cartan Trade connaît un nouvel élan stratégique, avec désormais deux actionnaires de référence, SCOR via son fonds SV One SAS et Intact Corporation financière (TSX : IFC), et le soutien de Bpifrance via son fonds Large Venture. Quattro Holding, acteur historique de la création de Cartan Trade, cède sa participation à Intact, le plus important fournisseur d’assurance de dommages au Canada, l’un des principaux fournisseurs d’assurance spécialisée ayant une expertise dans le monde, et un chef de file de l’assurance des entreprises au Royaume-Uni et en Irlande.  


Cartan Trade salue l’accompagnement de Quattro Holding, qui dès le début a permis de franchir les grandes étapes stratégiques de son développement, notamment grâce à son expertise de l’architecture IT et à la construction d’un système de souscription de gestion des risques.

« Ces évolutions marquent une étape décisive pour Cartan Trade. Avec SCOR et Intact comme actionnaires principaux, nous entrons dans une nouvelle phase d’accélération pour déployer notre feuille de route, étendre nos capacités et accompagner au plus près les besoins de nos clients et de nos partenaires courtiers », déclare Sébastien Guidoni, CEO de Cartan Trade.

Cartan Trade se positionne comme un acteur alternatif qui se différencie par des solutions d’assurance-crédit, à la fois agiles, simples, innovantes et adaptées à chaque besoin, pour soutenir le développement commercial des entreprises de toutes tailles.

Initialement centrée sur une offre dédiée aux PME, l’entreprise a su convaincre une clientèle plus large, incluant banques, établissements financiers, ETI et grands comptes, sur laquelle elle compte désormais capitaliser.

Des perspectives de croissance soutenues et de résultats en forte progression

Fort de perspectives solides et d’une nouvelle gouvernance, Cartan Trade prévoit de clôturer son année 2025 sur une hausse de 30 % des primes, atteignant 40 M€, avec un ratio S/P (Sinistres/Primes) maîtrisé ; un résultat remarquable dans le contexte économique actuel et dans un marché oligopolistique. Le portefeuille compte désormais 400 contrats actifs et 12 milliards d’euros de couvertures engagées sur des secteurs variés.

Une stratégie d’expansion géographique ambitieuse

Présente en France, au Royaume-Uni, au Benelux et en Italie, Cartan Trade poursuit son développement à l’international. Le marché londonien de l’assurance (London Market), l’Espagne et l’Europe du Nord figurent désormais parmi les priorités stratégiques, avec un appui fort sur les partenariats de long terme tissés avec les courtiers spécialisés et sur l’expertise de ses équipes de souscription.

 

La ‘Tech’ comme axe de développement

Dans sa phase scale-up, Cartan Trade déploie sa feuille de route digitale ambitieuse ; intégrant automatisation et digitalisation du parcours client en vue d’améliorer l’expérience utilisateur et la qualité de service. Ses futurs développements porteront sur l’intégration des nouvelles technologies pour exploiter la data dans la création d’outils propriétaires de souscription et de monitoring des risques, véritables piliers de la performance d’un assureur-crédit moderne.

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À fin juin 2025, nous sommes ravis de partager les chiffres clés et la dynamique positive que Cartan Trade a connue depuis le début de l’année. Avec énergie, ambition et un engagement indéfectible envers l’innovation, Cartan Trade continue de bousculer les standards et de créer de nouvelles opportunités.


1. Une performance solide, des progrès clairs

Par rapport au premier semestre 2024, nos résultats ont connu une croissance significative :


+26 % de croissance en primes brutes émises (GWP)
Tous les indicateurs clés de performance au-dessus des objectifs — chiffre d’affaires, ratio de sinistres, EBITDA
Amélioration de la qualité de service avec un zoom sur l’arbitrage, la gestion des sinistres et de recouvrement
> 500 sinistres gérés depuis 2022

Avec une équipe de 31 collaborateurs, nous sommes fiers d’accueillir régulièrement de nouveaux talents motivés, partageant un objectif commun : soutenir la croissance de Cartan Trade et délivrer un service de qualité à nos clients et courtiers.

Trois ans après sa création, Cartan Trade dispose d’un portefeuille bien diversifié — tant en termes de produits que de profils clients :
Plus de 350 clients
Répartition des produits : 40 % Whole Turnover, 32 % Top-Up, 28 % Single Buyer
Capacité à gérer des portefeuilles importants avec 300 lignes de crédit par police et plus
12 milliards d’euros d’exposition totale engagée, plus de 15 300 lignes de crédit, avec un ratio « sinistres sur prime » maîtrisé
La qualité de service reste au cœur de notre promesse : moins de 2 jours de délai de réponse pour les demandes de limites de crédit des clients existants


La voix des courtiers :

Notre toute première enquête de satisfaction courtiers a obtenu un score prometteur de 7,6/10, renforçant notre crédibilité et mettant en lumière de nouvelles opportunités pour apporter de la valeur. Nos partenaires saluent particulièrement notre capacité à offrir des couvertures substantielles, la solidité de notre offre et la réactivité de nos équipes.

2. Une stratégie claire : ciblée et tournée vers l’avenir

Cartan Trade est née d’une conviction forte : offrir de la capacité supplémentaire et des solutions innovantes digitales, adaptées à un monde en constante évolution.

Nous opérons aujourd’hui via notre réseau de courtiers à travers l’Europe, en adressant trois segments clés :


Assurance-crédit traditionnelle (~50% du GWP) : Solutions Whole Turnover et Top-Up pour entreprise de toute taille

Assurance-crédit pour le financement (25%) : Solutions pour les banques et factors, soutenant le financement et les besoins en fonds propres, appuyées par la notation A+ de notre papier

Solutions dédiées (25%) : Programmes de coassurance sur mesure, incluant des structures Single Buyer ou Multi-Single Buyer

Notre ambition est de croître sur l’ensemble de ces segments en déployant notre capacité de manière sélective et responsable.


3. Notre proposition de valeur : Capacity, Tech, People

Cartan Trade est un acteur indépendant de l’assurance-crédit, souscrivant pour le compte de Scor (notation A+ par S&P), opérant au sein d’un écosystème solide de partenaires de confiance, et soutenu par un panel diversifié de réassureurs de premier plan.

Nous offrons une couverture pan européenne via nos bureaux en France, au Royaume-Uni, en Italie et au Benelux. 

En réunissant des experts aguerris en assurance-crédit et financement, ainsi que des talents issus de la FrenchTech, nous avons bâti une base solide pour devenir une organisation « Data-Driven ». Nous déployons activement de nouvelles technologies sur l’ensemble du parcours client — accélérant les services, sécurisant les opérations et soutenant une croissance scalable.
Nos initiatives Tech et IA sont déjà en cours de déploiement, renforçant la rapidité, l’agilité et la fiabilité à chaque étape — appuyant notre trajectoire de croissance à long terme.

Dans un monde fragmenté et en constante mutation, les opportunités ne cessent d’émerger — et des acteurs agiles comme Cartan Trade sont idéalement positionnés pour les saisir. Nous devons continuer à faire face à la réalité, agir avec stratégie et lucidité, et investir dans nos équipes.

Nos fondamentaux sont solides. La dynamique est réelle.
Un immense merci à nos équipes, clients, courtiers, réassureurs et actionnaires pour leur confiance, leur engagement et leur soutien constant.


Continuons à construire ensemble l’avenir de l’assurance-crédit.

 

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Cas d'usage, A la une, Assurance-crédit
SolutionsElectro, en pleine croissance en France et en Europe, fait face à un risque accru d’impayés qui menace sa trésorerie. Pour sécuriser son développement tout en limitant ce risque, l’entreprise a choisi la solution d’assurance-crédit Unlock 360 proposée par Cartan Trade.







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Espace presse, A la une

Paris 14 mars 2025 – Le Conseil d’Administration s’est tenu dans les locaux de Cartan Trade, pour faire le point sur notre transformation et sur notre capacité à accélérer le déploiement de notre stratégie 3D : Drive, Disrupt & Develop.

Dans ce cadre, j’ai le plaisir de vous faire part d’évolutions dans notre organisation et des nominations suivantes :

Florence TITIN-SNAIDER rejoint nos équipes en tant que Chief Business Officer, au sein du Comité Exécutif de Cartan Trade. Après 15 ans dans l’assurance-crédit à des postes de direction, puis en tant qu’entrepreneure, Florence apportera son expertise approfondie des contrats et processus d’assurance-crédit pour accélérer le développement de notre offre de produits et services.

Olivier DAVID rejoint Cartan Trade à compter du 17 mars 2025 en tant que Directeur France. Après 30 ans d’expérience dans l’assurance des risques financiers et géopolitiques, dont 19 ans chez Atradius à Londres puis Paris en tant que Directeur des Produits Spéciaux, Olivier apportera une forte valeur ajoutée pour accélérer à la fois le développement de notre chiffre d’affaires et de notre rentabilité en France et dans le groupe. Il rejoindra également le Comité Exécutif de Cartan Trade.

Vladimir MALENIC, après près de 3 ans en charge du développement au sein de l’équipe France, voit son rôle évoluer. Il élargit dorénavant ses pouvoirs de souscription commerciale en tant que Chief Underwriting Officer et rejoint le Comité de Souscription. II contribuera à structurer nos processus de souscription de façon transverse, en alliant maîtrise de la croissance et gestion rigoureuse du risque.

Par ailleurs, l’organisation de l’arbitrage évolue avec la création de deux régions distinctes pour mieux répondre aux enjeux locaux et renforcer notre efficacité.

Gaël UMANO devient Responsable Risques UK & Europe du Nord, mettant à profit son expertise pour accompagner nos clients et structurer notre approche.

Hugo POINSOT élargit ses responsabilités et devient Responsable Risques Europe du Sud. Il supervisera l’ensemble des activités d’arbitrage dans cette région.

Grâce à leurs solides compétences techniques et leur sens du service, ils contribueront à répondre aux besoins de nos clients tout en poursuivant la structuration de nos activités d’arbitrage.

Ces nominations viennent renforcer notre expertise métier et nous doter des ressources nécessaires pour atteindre les fortes ambitions de notre plan 2025-2028 en s’appuyant sur les priorités suivantes :

Continuer à développer notre pilier « Core Trade Credit » en proposant aux entreprises de taille significative, nos solutions WTO, Top UP et Single Risk. Nous nous différencierons par une offre encore plus simple et par l’amélioration continue de notre qualité de services.

Renforcer notre présence auprès des établissements financiers, le pilier « Trade Finance », où le dynamisme des établissements européens et les besoins croissants des entreprises constituent un fort levier de croissance.

Intervenir sur des problématiques plus spécifiques, le pilier « Dedicated Solutions », adaptées à vos clients grands comptes, en syndication ou en développant notre présence sur des segments de risque que nous maîtrisons.

En parallèle, nous accélérons les projets d’intégration des nouvelles technologies (IA, Machine Learning) pour réduire le coût d’accès et la rapidité de traitement des données et renforcer ainsi la gestion de nos risques.

Pour mémoire, notre projet s’articule autour d’une ambition de croissance forte et des valeurs communes pour faire de Cartan Trade le challenger crédible dans le secteur de l’assurance-crédit. Il se compose de spécialistes de notre industrie et d’experts en transformation de scale-ups issus de la French Tech.

Toutes nos félicitations à Florence, Olivier, Vladimir, Gaël et Hugo, et leur souhaitons beaucoup de succès à vos côtés.


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Paris, le 27 novembre 2024 – Cartan Trade, l’insurtech spécialisée en assurance-crédit, annonce des résultats solides pour l’année 2024 et dévoile sa stratégie pour la période 2025-2027, tout en adaptant son Comité Exécutif.

Performances 2024

En ligne avec ses objectifs, Cartan Trade affiche des résultats conformes aux attentes sur tous ses marchés (France, UK, Benelux, Italie) tant au niveau des primes brutes émises (GWP) que du ratio Sinistres/Primes (Loss Ratio).

Le portefeuille de la société compte désormais près de 300 clients, répartis entre 38% de polices globales, 34% de Top up et 28% de Single Risk, avec un engagement total de 10 milliards d’euros, témoignant de l’intérêt croissant pour ses solutions innovantes dans un marché en pleine transformation.

 

Plan stratégique 2025-2027 : Les 3D

Pour accélérer sa croissance, Cartan Trade mise sur trois axes stratégiques :

Drive : Poursuivre la croissance durable des primes et de l’Ebitda tout en maintenant sous contrôle la sinistralité et en développant sa qualité de services.
Disrupt : Accélérer les investissements dans les nouvelles technologies et la data afin d’enrichir la souscription et le suivi des risques, tout en misant sur des partenariats innovants, notamment pour adresser les besoins des PME.
Develop : Attirer et intégrer des talents diversifiés pour soutenir son modèle de croissance et promouvoir l’assurance-crédit comme un secteur attractif et innovant.

Changements au sein du Comité Exécutif

Pour accompagner cette stratégie, Cartan Trade annonce une nouvelle organisation de son Comité Exécutif :
Christophe Pennellier (Directeur des Risques, Recouvrement et Indemnisation) renforce son rôle en matière de gestion des engagements et de relations avec les apporteurs de capacité (assureurs et réassureurs).

Islam Madani
(CTO) et Julien Madec (CFO), récemment intégrés à l’équipe, piloteront les projets d’innovation et d’excellence opérationnelle.

Anne Smadja
(Directeur France), Matthew Wells (Directeur UK, Irlande et Benelux), et Paolo Cioni (Directeur Italie) rejoignent également le Comité Exécutif. Après avoir développé avec succès leurs marchés, ils joueront un rôle clé dans la croissance et la consolidation de Cartan Trade en Europe.

Enfin, Alice de Brem Directrice Commerciale, Distribution et Marketing, quittera l’entreprise pour relever de nouveaux défis après avoir contribué significativement à son succès.
Ces évolutions, effectives immédiatement, visent à accompagner la croissance de Cartan Trade tout en renforçant son positionnement comme acteur incontournable du marché.


Un engagement renouvelé envers nos partenaires

Après bientôt 3 ans, Cartan Trade réitère son engagement envers ses partenaires et clients, avec une organisation solide et optimisée pour répondre aux besoins du marché et offrir des solutions toujours plus adaptées et innovantes.


À propos de Cartan Trade :

Créée fin 2021, Cartan Trade, la nouvelle insurtech spécialisée en assurance contre les impayés pour les entreprises, est née d’une conviction forte : démocratiser l’assurance-crédit auprès des entreprises, le plus souvent non assurées, en proposant des solutions combinant assurance-crédit traditionnelle et solutions plus modernes.

Avec l’appui de partenaires financiers reconnus, SV One SAS (fond ventures du Groupe SCOR), Bpifrance, via son fonds Large Venture, Quattro Holding (holding d’investissement réunissant plusieurs personnalités qualifiées de l’assurance-crédit en Europe) et Intact Financial Corporation, un des principaux fournisseurs d’assurance spécialisée dans le monde, Cartan Trade est un projet entrepreneurial, collectif et durable.

Après le lancement en France janvier 2022, la croissance de Cartan Trade est très rapide avec l’ouverture de nouvelles implantations au Benelux (novembre 2022), en Italie (décembre 2022), puis en février 2023 au Royaume-Uni.

Partenaire de plus de 70 courtiers, Cartan Trade accompagne près de 300 entreprises de toute taille, en Europe, réalisant leur chiffre d’affaires en France ou à l’international, avec une gamme de solutions complète entièrement digitalisées.


Plus d’info sur Cartan Trade : Qui sommes-nous ? – Cartan Trade

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A la une, Espace presse

Note de Christophe Pennellier, Senior VP & Chief Risk Officer chez Cartan Trade, l’insurtech qui démocratise l’assurance-crédit, notamment pour les PME en Europe.

Cartan Trade se distingue par son approche innovante et digitalisée, offrant des solutions modernes et adaptées aux entreprises de toutes tailles. La société apporte au quotidien des éclairages aux décideurs européens, tout en soutenant et sécurisant leur business.

Fort de son expérience de plus de 30 ans, Christophe Pennellier joue un rôle clé dans la gestion des risques, contribuant à la mission de Cartan Trade de rendre l’assurance-crédit plus accessible et efficace. 

Il nous partage, aujourd’hui, sa vision éclairée sur la situation économique actuelle de la France.


LES PRINCIPALES TENDANCES ÉCONOMIQUES EN FRANCE

La confiance des chefs d’entreprise s’est dégradée sur 2024.
Les incertitudes concernant les politiques publiques, les interrogations autour du budget et la nécessité de réduire les déficits publics font peser une véritable menace sur une croissance déjà fragilisée.

Les récentes annonces autour de la réduction des déficits publics (de 6.1% à 5% sur 2025), les baisses de dépenses publiques et les hausses d’impôts auront des conséquences négatives sur l’investissement et la consommation. 

Dans ce contexte, la France est sous surveillance accrue des marchés financiers et des agences de notation du fait du scepticisme des experts sur la nouvelle trajectoire de déficit.

La dette française est désormais plus coûteuse avec des taux d’intérêts plus élevés pour la souscription d’obligations d’État françaises (OAT). Ces taux sont désormais plus importants que ceux de l’Espagne ou du Portugal. Notons qu’environ 54 % des titres de dette publique et privée française étaient détenus par des non-résidents au 2ème trimestre 2024. Cette forte proportion de dette détenue par des investisseurs étrangers rend la France particulièrement sensible aux perceptions et aux décisions de ces investisseurs.

Le contexte mondial est marqué par plusieurs incertitudes géopolitiques entre les prochaines élections aux États-Unis, la situation au Moyen-Orient, la guerre russo-ukrainienne… Cette combinaison complexe a un impact significatif sur l’économie française.

Dans cet environnement économique instable, les chefs d’entreprise adoptent une position attentiste et préfèrent retarder leurs investissements. 



FOCUS SUR LES DIFFÉRENTS SECTEURS

Les secteurs sur lesquels nous ne prévoyons pas de dégradation sur 2025 :  

L’agroalimentaire reste un secteur clé de l’économie française. Nous sommes toujours considérés comme une puissance agricole avec une part importante dans les exportations françaises. Les tensions géopolitiques accentuent une pression sur les prix agricoles. Quant aux phénomènes climatiques (El Niño, les fortes précipitations qui ont perturbé les récoltes de 2024, …), ils constituent des aléas de nature à perturber un cycle de croissance qui reste encore bon.

Le secteur de l’énergie présente des besoins d’investissements afin de modifier le mix énergétique français encore trop dépendant du carbone (60% de la consommation). Les énergies renouvelables augmentent progressivement leur place sous l’effet de la politique climatique. La place du nucléaire dans ce mix énergétique (36%) confère à la France un savoir-faire reconnu à l’international, et les investissements à réaliser pour moderniser et agrandir le parc nucléaire offrent de belles perspectives.

L’industrie pharmaceutique française connaît une année 2024 dynamique et tirée par l’innovation. La demande à l’international reste bien orientée sur un secteur dominé par les « Big Pharma » parmi lesquels Sanofi figure en bonne place.  Le développement des mécanismes de couverture sociale, dans des pays qui en étaient dépourvus jusqu’à la crise Covid, offre des perspectives intéressantes mais la concurrence est très rude sur les génériques. 

Pour les autres secteurs, nous sommes sur des risques élevés voir très élevés.

La construction reste le secteur le plus lourdement touché par la remontée des défaillances depuis 2 ans. Plusieurs phénomènes se conjuguent pour expliquer la chute des mises en construction et celle de l’activité : des taux d’intérêts élevés, des investissements fonciers en forte baisse, des coûts matières et énergétiques difficiles à répercuter pour les constructeurs et artisans, et enfin, une chute des transactions immobilières chez les particuliers. 

Dans un premier temps, le logement neuf a été l’activité la plus touchée par ce ralentissement mais la rénovation souffre désormais en dépit de besoins importants, notamment sur la rénovation thermique et la mise aux normes des bâtiments. L’instabilité des aides dans ce domaine avec des changements des conditions fiscales et d’accès aux subventions qui sont modifiées régulièrement, avec une baisse de leur attractivité, privent les acteurs et les clients d’une visibilité nécessaire pour lancer des chantiers.
Enfin, le Zéro Artificialisation Nette (ZAN) a pour effet de limiter et de rendre difficile tout nouveau projet. Les besoins en logement restent importants en France et la baisse des taux ainsi qu’un assouplissement de la politique des banques sur la délivrance des prêts immobiliers pourraient apporter un peu d’oxygène sur 2025. 

L’Industrie automobile est actuellement sous pression face à un marché qui s’est fortement ralenti en 2024 avec la chute des ventes de véhicules électriques à un moment où l’ensemble des constructeurs consacrent une part massive de leurs investissements sur le moteur électrique. L’échéance 2035 qui doit marquer l’interdiction de production de nouveaux modèles thermiques impose ces investissements vers une transition de l’outil industriel et l’adaptation de l’ensemble de la filière. Le coût des véhicules électriques reste un frein majeur à l’achat. La pression et les aides à l’achat sont complexes à mettre en œuvre et leurs conditions changent trop régulièrement pour rassurer les acheteurs. En outre, la concurrence chinoise sur les véhicules reste très agressive, les barrières douanières dressées par l’Europe font effet pour l’instant mais la pression de la Chine et sa volonté de produire au sein de l’UE pourraient affaiblir la position de Bruxelles.

La hausse du coût de l’énergie pèse également sur la situation de la filière, comme le montrent les annonces de résultats revus à la baisse sur 2024. Ces difficultés pèsent sur  les sous-traitants qui subissent déjà une hausse des défaillances. 

La baisse des taux d’intérêts, les derniers efforts consentis par les constructeurs sur les véhicules électriques, la nécessité de « décarboner » le parc automobile, le renouvellement de l’offre produits et l’engouement du « vintage » sont autant d’éléments intéressants pour ce secteur (le succès du dernier Mondial à Paris en atteste), mais la transition sera longue et très coûteuse sous la pression grandissante d’une concurrence hors UE.

La métallurgie est frappée par les difficultés de l’économie chinoise, premier producteur mondial d’aciers (55% des aciers produits en 2023). La crise de l’immobilier et de la construction, premier débouché de cette production d’acier, a conduit la Chine à exporter massivement ces aciers provoquant une chute brutale des cours à partir de l’été 2024. L’ensemble des sidérurgistes, dans le monde, subissent de plein fouet ces chutes de prix dans une période où l’industrie ralentit et où les besoins d’investissements restent importants (notamment sur la décarbonation). Certains acteurs ont déjà réduit leur capacité de production et certains ont même arrêté leur activité comme Huachipato, le premier aciériste du Chili. 

Cette situation fragilise les acteurs de la filière, les négociants et revendeurs se retrouvant avec des stocks achetés au prix fort et subissant des dévalorisations importantes qui mettent à mal leur situation financière.

Le contexte économique global actuel en France demeure incertain. La croissance devrait poursuivre son érosion en 2025 dans un contexte de politique intérieure instable et des tensions géopolitiques toujours présentes. Cet environnement pèse sur le moral des chefs d’entreprises et des ménages. L’épargne étant toujours élevée au dépend de la production.


LES DÉFIS INTERNATIONAUX POUR L’ÉCONOMIE FRANÇAISE

Le positionnement de la France est également ébranlé par le non-respect permanent des critères de convergences exigés par l’Euro, aucun des plans proposés jusqu’à présent n’ayant pu atteindre les résultats escomptés. La France est désormais placée sous surveillance pour déficit excessif et la pression s’accentue de la part des agences de notation qui ont toute placé la France en perspective négative. Une dégradation de la note aurait pour effet de surenchérir le coût de la dette et si les dernières émissions d’OAT par France Trésor à l’été 2024 a rencontré un bon accueil de la part des investisseurs, il n’en demeure pas moins vrai que le spread avec le taux allemand s’accentue et le coût de la dette devient plus important. 

Au niveau européen, le ralentissement constaté en Allemagne est aussi un point d’attention majeur car, non seulement, il s’agit du premier partenaire économique de la France mais, également, le moteur principal de la zone Euro. L’Allemagne souffre principalement de la baisse de ses exportations, point fort de son économie, à destination de deux de ses principaux débouchés, la Chine et la Russie. Les relais de croissance ne sont pas nombreux dans un pays qui a toujours privilégié l’épargne à la consommation et qui connaît une crise démographique persistante. Les difficultés de l’Allemagne s’expliquent également par les coûts et les conditions d’accès à l’énergie, à la suite du choix stratégique de sortie du nucléaire créant une dépendance vis-à-vis de la Russie, pour la première industrie d’Europe. 

Enfin, l’environnement international reste un facteur d’instabilité pour les prévisions 2025. Les élections américaines de novembre sont porteuses d’incertitudes, le conflit à l’est de l’Europe s’enlise et les tensions persistantes au Moyen Orient font, à la fois, peser une menace sur les cours du pétrole et perturbe le commerce international dans le golfe d’Aden rendu difficilement navigable et dont le contournement surenchéri les coûts de transports. Il conviendra également de suivre la politique de relance de la Chine avec, en parallèle, une pression grandissante sur Taïwan qui peut devenir un nouveau point conflictuel avec l’occident et déstabiliser le marché de l’électronique. 


Sur un plan plus structurel, l’Europe accuse un retard grandissant sur l’innovation technologique avec les Etats-Unis et l’Asie. Le rapport Draghi a mis en évidence ce retard et l’absence de l’Europe sur les dernières avancées technologiques, notamment l’AI, peut amener des concentrations d’investissements en dehors de l’Europe et conduire à une fuite de la matière grise vers des pays plus attractifs. Ce rapport appelle l’UE à mener un plan d’investissement massif pour combler une partie de ce retard mais les pays européens restent très divisés autour du financement avec des situations budgétaires et d’endettements très disparates. Il est désormais très clair que ce décrochage de l’Europe sur les technologies constitue une menace pour son économie.  


L’INNOVATION UN FACTEUR DE RELANCE ÉCONOMIQUE


L’innovation est souvent considérée comme un moteur essentiel pour la relance économique. Cela montre que les entreprises ont confiance en leur avenir. Elles investissent pour répondre aux nouvelles demandes du marché. C’est un point qui est effectivement extrêmement important. 

En même temps, il faut bien prendre en compte que ces investissements s’amortissent très lentement.  C’est donc une prise de risque sans connaître l’impact sur le résultat final. 


L’ASSURANCE-CRÉDIT UN LEVIER DE RÉPONSE DANS CE CONTEXTE.

Sur ces derniers mois nous avons pu faire le constat d’une érosion de la croissance, d’une remontée des défaillances dans la plupart des pays européens, particulièrement en France, et une étude récente de la Banque de France fait état d’un dérapage des délais de règlements fournisseurs en contradiction avec les obligations de loi LME. 

Dans ce contexte, l’assurance-crédit peut jouer un rôle crucial en offrant de la visibilité sur la santé financière de ses acheteurs, en France et partout dans le monde, ainsi qu’une protection contre les impayés, permettant ainsi aux entreprises de sécuriser les transactions commerciales et de naviguer plus sereinement dans un environnement économique incertain.

Cartan Trade a une politique générale de souscription qui prend en compte les micros-événements propres aux secteurs et à la situation de chaque entreprise. Pour Christophe Pennellier, il est essentiel dans de telles circonstances, de revenir aux fondamentaux de gestion de trésorerie pour protéger son entreprise

Après avoir profité d’un accès au crédit peu cher, il est impératif de retrouver de bonnes habitudes de gestion de trésorerie.

Cela doit passer par une gestion fine des délais de règlement, qui se dégradent à nouveau en France.

Après une période marquée, pour les entreprises, par des niveaux de trésorerie globalement confortables sous l’effet des PGE, le poste clients redevient un actif clé pour le financement de cycle d’exploitation. Il convient de le sécuriser afin d’en assurer la mobilisation.

Enfin, sécuriser les approvisionnements en période économique difficile est important pour maintenir la continuité des opérations et minimiser les risques.


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